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Le phénomène du « Quiet hiring » : une approche discrète et efficace pour le recrutement

Dans un monde où la concurrence pour attirer les meilleurs talents est de plus en plus rude, les entreprises cherchent des stratégies innovantes pour optimiser leurs process de recrutement. L’une d’elles, surnommée « Quiet hiring », consiste à embaucher de manière confidentielle. Cet article présente les principales caractéristiques de cette approche ainsi que ses avantages et inconvénients.

Qu’est-ce que le “Quiet hiring” ?

Le terme « Quiet hiring » désigne l’embauche discrète de candidats au sein d’une entreprise, sans diffuser publiquement d’informations sur les postes à pourvoir et les profils recherchés. Cette méthode vise à préserver la confidentialité des nouveaux employés et leur éviter d’être sollicités par d’autres offres d’emploi concurrentes. Elle permet également aux entreprises de renforcer la protection de leurs données et projets grâce à une culture interne axée sur la discrétion.

Les avantages du Quiet hiring

Attirer des candidats de qualité

L’un des principaux bénéfices du Quiet hiring réside dans sa capacité à identifier et sélectionner des candidats hautement qualifiés pour les postes à pourvoir. En effet, ce type de recrutement implique généralement un processus de recherche ciblée et personnalisée qui met en relation directement le recruteur et le candidat potentiel. Ainsi, plutôt que de se fier uniquement aux CV et candidatures spontanées, les entreprises peuvent solliciter des profils correspondant précisément à leurs besoins et attentes. De plus, la démarche confidentielle de cette approche favorise la création d’un lien privilégié et une communication transparente entre les parties.

Protéger les données sensibles

Le Quiet hiring permet également aux entreprises de mieux sécuriser leurs informations stratégiques. En restreignant l’accès aux détails concernant les postes disponibles et les compétences requises, elles limitent ainsi les risques de fuite ou de diffusion involontaire de données importantes. Cette précaution est particulièrement pertinente dans le domaine des nouvelles technologies, où certaines innovations peuvent avoir un impact significatif sur la position concurrentielle des sociétés.

Les inconvénients du Quiet hiring

Un processus de recrutement plus long et coûteux

Malgré ses atouts, le Quiet hiring présente également quelques désavantages pour les employeurs. Tout d’abord, la recherche de candidats en toute discrétion peut s’avérer plus longue que dans le cadre d’une procédure classique. En effet, le recruteur devra souvent explorer différents moyens pour identifier et contacter les profils correspondants à ses exigences. Par ailleurs, cette démarche peut engendrer des coûts supplémentaires si elle demande l’intervention de chasseurs de têtes spécialisés ou d’agences de recrutement externes.

Une possible perception négative pour les candidats

Enfin, le « Quiet hiring » peut susciter un certain scepticisme de la part des candidats qui pourraient voir dans cette approche une forme d’attentisme ou de manque de transparence de la part de l’entreprise. Il est donc essentiel de bien justifier les raisons du recours à cette méthode et d’être clair sur les objectifs afin de dissiper d’éventuelles interrogations.

Conseils pour réussir son Quiet hiring

Pour maximiser les chances de succès du « Quiet hiring », voici quelques conseils :

  • Utiliser les réseaux sociaux professionnels pour identifier et approcher directement des candidats potentiels.
  • Faire appel aux recommandations des collaborateurs et partenaires pour élargir votre réseau et accéder à des profils intéressants.
  • Renforcer vos relations avec les écoles, universités et organismes publics liés à votre secteur d’activité pour vous tenir informé des talents disponibles sur le marché.
  • Privilégier une communication personnalisée et sincère lors des premiers contacts avec les candidats pour instaurer un climat de confiance.

En somme, le « Quiet hiring » se révèle être une stratégie pertinente pour renforcer ses processus RH tout en protégeant ses données et projets internes. Bien menée, elle permettra à l’entreprise de s’entourer des meilleurs talents pour contribuer à sa réussite.


Valeur d’un sou en euro : historique


L’histoire de la monnaie est un voyage fascinant à travers le temps et l’espace. Particulièrement, le sou, une ancienne unité monétaire française, a joué un rôle crucial dans l’histoire économique de la France. Cet article explorera l’histoire du sou, sa valeur en euros, et son influence sur la langue française.

Origines du sou

Le sou est une ancienne unité de monnaie qui a été utilisée en France pendant des siècles. Le terme « sou » est dérivé du mot latin « solidus », qui était une pièce d’or romaine. Le sou a été utilisé à la fois dans le langage courant et officiellement pour désigner diverses monnaies, de compte ou de règlement, de l’Antiquité à nos jours.

Antiquité Romaine

À l’époque romaine, le mot « solidus » désignait une monnaie d’or pesant 4,5 grammes. Cette monnaie a été créée par l’empereur Constantin au IVe siècle pour remplacer l’aureus, une autre pièce d’or romaine.

Haut Moyen Âge

Au Haut Moyen Âge, le solidus a continué à être utilisé sous diverses formes. Par exemple, il a été frappé à Byzance jusqu’au XIe siècle sous le nom de « nomisma », et a également été imité par les rois barbares, en particulier les Mérovingiens.

Du Moyen Âge aux Temps Modernes

Au cours de cette période, le nom « solidus » a évolué en « soldus », puis en « solt » au XIe siècle, et enfin en « sol » à partir du XIIe siècle. En France, la prononciation « sou » a été définitivement adoptée au XVIIIe siècle.

Le Sou en Francs Français

Après la Révolution française, le système monétaire français a été réformé et le « sol » a été remplacé par le « franc ». Cependant, le terme « sou » est resté en usage pour désigner le vingtième du franc, soit 1 sou = 5 centimes de francs.

Les Sous Hors de France

Le sou a également été utilisé comme unité monétaire dans d’autres pays.

Canada

Au Canada, le terme « sou » est couramment utilisé pour désigner le cent, l’unité monétaire du dollar canadien.

Luxembourg et États Belgiques Unis

Au Luxembourg, des monnaies appelées « sous » ou « patards » ont été émises à partir de 1615. De même, les États belgiques unis ont émis des monnaies en argent d’une valeur de 10 sols en 1790.

Suisse

En Suisse, une pièce de « cent-sous » désigne une pièce de cinq francs suisses, et une pièce de « quatre-sous » désigne une pièce de vingt centimes suisses.

Maurice

À l’île Maurice, la roupie est divisée en 100 « cents », qui sont appelés « sous » en français et en créole.

Maghreb

Au Maghreb, le terme « solidus » est resté pour désigner la monnaie, la bourse ou la somme d’argent sous la forme « sordi ».

Le Sou dans les Expressions en Langue Française

L’utilisation du sou pendant plus de 1000 ans a laissé une empreinte durable sur la langue française. De nombreuses expressions courantes utilisent le terme « sou » pour parler d’argent. Par exemple, « être sans le sou » signifie ne pas avoir d’argent, et « un sou est un sou » veut dire qu’il faut être économe.

En résumé

L’histoire du sou est un reflet fascinant de l’évolution économique et culturelle de la France et d’autres pays francophones. Même si le sou n’est plus en circulation aujourd’hui, son héritage perdure dans la langue et la culture.

Références

  1. Sou – Wikipédia
  2. Forum PAGES 14-18

Parcours emploi santé : la clé vers une insertion professionnelle réussie

Le parcours emploi santé constitue un dispositif innovant et pertinent pour accompagner les demandeurs d’emploi du secteur santé dans leur recherche de travail. En France, ce parcours a été spécialement conçu pour optimiser la formation et l’accompagnement des personnes en situation difficile ou en période de reconversion professionnelle.

Un accompagnement personnalisé pour les demandeurs d’emploi

L’un des principaux atouts du parcours emploi santé réside dans l’accompagnement personnalisé proposé aux participants. Pour cela, un référent est désigné tout au long du parcours, qu’il s’agisse d’un professionnel de l’insertion ou d’un psychologue spécialisé en orientation professionnelle.

Ce référent assure un suivi régulier et individualisé grâce à plusieurs entretiens et rencontres, permettant ainsi de mieux comprendre les ambitions et contraintes de chaque personne accompagnée. Les difficultés rencontrées sont ainsi identifiées et des solutions adéquates sont proposées.

Un soutien adapté pour favoriser le retour à l’emploi

Afin de maximiser les chances de réussite, le parcours emploi santé propose également diverses prestations pour faciliter le retour à l’emploi. Parmi celles-ci, on retrouve notamment :

  • La mise en relation avec des employeurs potentiels;
  • Des ateliers collectifs sur la recherche d’emploi, la rédaction de CV ou la préparation d’entretiens;
  • Des conseils sur les formations requises pour atteindre l’objectif professionnel visé.

Ces dispositifs ont pour but de permettre aux participants de développer leurs compétences et leur confiance en soi, tout en bénéficiant d’un soutien adapté à leur situation particulière.

Un parcours en plusieurs étapes pour une meilleure employabilité

Au-delà de l’accompagnement individualisé et des prestations offertes, le parcours emploi santé se déroule en différentes étapes selon un calendrier prédéfini. Ce processus structuré vise à optimiser les chances de retour à l’emploi pour chaque participant.

L’évaluation du profil et des besoins

Pour commencer, chaque candidat est évalué en fonction de ses compétences, de son expérience professionnelle ainsi que de ses besoins spécifiques. Cette première phase permet de mieux cibler les attentes et contraintes de chacun, afin de proposer par la suite un projet professionnel personnalisé et réaliste.

La définition du projet professionnel

En tenant compte des éléments recueillis lors de l’évaluation, le référent aide ensuite le demandeur d’emploi à définir un projet professionnel cohérent et adapté à ses aspirations. L’élaboration de ce projet tient notamment compte du marché du travail dans le secteur santé, des qualifications requises et des possibilités de formation.

La mise en œuvre du plan d’action

Une fois le projet professionnel déterminé, le référent accompagne le demandeur d’emploi dans la mise en œuvre de son plan d’action. Celui-ci peut inclure des formations spécifiques, adaptées au parcours et aux objectifs visés, ainsi que la recherche d’une entreprise d’accueil pour effectuer un stage ou une alternance.

Le rôle clé des professionnels du secteur santé

Dans le cadre du parcours emploi santé, les professionnels du secteur jouent également un rôle primordial. En effet, ces derniers contribuent à l’efficacité du dispositif en accueillant des stagiaires et des apprentis issus du parcours, facilitant ainsi leur insertion sur le marché du travail.

De plus, certains établissements s’engagent à recruter des personnes accompagnées dans le cadre du parcours emploi santé, en proposant des contrats de travail temporaires ou permanents selon les besoins identifiés.

Un partenariat gagnant-gagnant pour tous les acteurs impliqués

Cet engagement mutuel entre les demandeurs d’emploi, les professionnels du secteur santé et les organismes d’accompagnement permet de créer une véritable dynamique de collaboration. Le parcours emploi santé constitue ainsi un dispositif bénéfique pour toutes les parties prenantes, favorisant la réussite professionnelle des participants et répondant aux besoins croissants en termes de santé publique.

Résultats tangibles et impact positif

Enfin, il convient de souligner l’impact positif du parcours emploi santé sur les personnes accompagnées. Nombre d’entre elles témoignent d’une amélioration significative de leur employabilité, ainsi que d’un retour à l’emploi facilité grâce aux formations suivies et au soutien apporté par les professionnels impliqués.

Cet impact se traduit également par une augmentation des chances de trouver un emploi pérenne, permettant ainsi à chaque participant de s’épanouir professionnellement dans le secteur santé.


Salamandre et Club Go : Un aperçu des activités à Vierzon

 

Le jeu de Go, vieux de 4000 ans, a traversé les continents pour gagner en popularité en Occident, la France s’érigeant en véritable « pays du Go » avec trois titres de champion européen consécutifs. Reconnu pour sa simplicité et sa profondeur stratégique, le jeu de Go est une activité à deux joueurs où le but est de contrôler un territoire en plaçant des pierres sur un plateau, favorisant ainsi des avantages cognitifs tels que l’amélioration de la résolution de problèmes, de la mémoire et de la concentration. Les clubs de Go, tels que Salamandre iGo à Vierzon, jouent un rôle crucial dans la promotion de ce jeu, offrant non seulement un espace pour la pratique et l’apprentissage mais aussi pour l’interaction sociale et le partage de la passion pour le Go.

Vierzon, avec son club Salamandre iGo, se présente comme un centre vibrant pour les adeptes du jeu de Go, en offrant un cadre idéal pour rejoindre la fédération française de go et participer à des événements tels que le festival des jeux. Cet article vise à explorer l’historique fascinant du jeu, ses règles et la symbolique qui lui est associée, tout en mettant en avant les activités et opportunités qu’offre le club Salamandre iGo. L’inscription au club et la participation aux tournois peuvent contribuer à améliorer les résultats et compétences des joueurs, tout en s’imprégnant de la riche culture locale de Vierzon.

Histoire du jeu de Go

Le jeu de Go, connu sous le nom de Weiqi en Chine et Baduk en Corée, est un ancien jeu de société qui aurait vu le jour en Chine il y a plus de 2 500 ans. Ce jeu était considéré comme l’une des quatre arts essentiels des érudits aristocratiques chinois dans l’antiquité. Il s’est ensuite propagé en Corée au 5ème siècle de notre ère et au Japon au 7ème siècle, où il s’est profondément enraciné dans la culture et a acquis un suivi significatif. On pense que le Go a été créé en Chine il y a environ 4 000 ans, certains sources suggérant même dès 2356 avant notre ère, bien que plus probablement au 2ème millénaire avant notre ère. Le jeu a été introduit au Japon vers 500 de notre ère et a gagné en popularité pendant la période Heian (794-1185). La forme moderne du Go est apparue au Japon avec l’ascension de la classe des samouraïs. Pendant la période Tokugawa (1603-1867), le Go a reçu un statut spécial, avec la création de quatre écoles de Go compétitives soutenues par le gouvernement, faisant du jeu de Go une profession. Le Go est devenu très populaire au Japon dans la première moitié du 20ème siècle et a ensuite gagné des adeptes en Chine, en Corée et dans le monde entier après la Seconde Guerre mondiale.

  • Origine et propagation:
    1. Origine en Chine : Plus de 2 500 ans d’histoire, considéré comme un art par les érudits.
    2. Propagation en Corée et au Japon : Devenu un élément culturel majeur, avec une adoption significative au 5ème et 7ème siècle respectivement.
  • Développement historique:
    • Période Heian au Japon : Popularisation du jeu, avec des racines profondes dans la culture japonaise.
    • Période Tokugawa : Professionnalisation du Go avec le soutien gouvernemental, établissant le jeu comme une carrière.
  • Expansion mondiale:
    • 20ème siècle : Popularité croissante au Japon, puis expansion en Chine, en Corée et à l’international après la Seconde Guerre mondiale.

      Cette évolution historique souligne l’importance culturelle et intellectuelle du jeu de Go, faisant de lui un pilier dans les sociétés asiatiques avant de captiver un public mondial.

Principes de base et règles

Les pièces de Go, appelées pierres, sont des disques lenticulaires noirs et blancs. Le plateau de Go, appelé Goban, peut être une table plate ou un plateau de sol traditionnel avec des pieds. Le Goban est marqué par une grille de 19 lignes par 19, avec des pierres placées aux intersections. L’objectif du jeu est d’encercler autant de territoire que possible, le gagnant étant le joueur qui contrôle le plus grand territoire et capture le plus de pierres à la fin du jeu.

  • Placement des pierres : À tour de rôle, en commençant par les noirs, chaque joueur place une pierre sur une intersection libre du plateau.
  • Capture : Lorsqu’une pierre ou un groupe de pierres de l’adversaire n’a plus de libertés (points adjacents vides), elles sont capturées et retirées du plateau.
  • Liberté : Un point vide directement adjacent à un groupe de pierres est considéré comme une liberté pour ce groupe. Chaque pierre posée par l’adversaire à côté d’un groupe réduit le nombre de libertés de ce groupe de 1.

    Les concepts stratégiques incluent :

  • Sente : Être en position de jouer un coup qui forcera l’adversaire à réagir.
  • Atari : Un groupe de pierres menacé d’une capture imminente.
  • Ko et Seki : Situations spécifiques où les joueurs doivent suivre des règles particulières pour éviter la répétition de positions ou pour décider des zones de jeu délicates.

    Les joueurs novices commencent souvent sur des plateaux plus petits, 9×9 ou 13×13, pour apprendre lesbases avant de passer au plateau standard de 19×19. Le jeu se termine lorsque les joueurs conviennent qu’aucune pierre supplémentaire ne peut être jouée de manière bénéfique. Le gagnant est déterminé en comparant la somme des territoires contrôlés plus le nombre de pierres capturées.

La symbolique dans le jeu de Go

Le jeu de Go, également connu sous le nom de Weiqi en Chine et Baduk en Corée, est un jeu de plateau ancien doté d’une histoire riche et d’une signification culturelle profonde. Sa symbolique est profondément enracinée dans la complexité stratégique et les concepts philosophiques. Voici quelques éléments clés qui illustrent la profondeur symbolique du jeu de Go :

  • Univers et équilibre:
    • Le plateau de Go, avec ses 19×19 lignes, représente les possibilités infinies de l’univers et l’équilibre entre le yin et le yang. Cette idée d’équilibre reflète une vision harmonieuse de l’univers qui est centrale dans de nombreuses philosophies orientales. (source)
  • Dualité des forces naturelles:
    • Les pierres noires et blanches symbolisent la dualité des forces naturelles, le noir étant souvent associé à la terre et le blanc aux cieux. Cette représentation de la dualité rappelle la manière dont les opposés peuvent coexister et se compléter. (source)
  • Stratégie et philosophie:
    • Les manœuvres stratégiques, telles que les invasions, réductions et sacrifices, peuvent être vues comme des métaphores pour les tactiques militaires et les négociations diplomatiques. Ces actions sur le plateau de Go reflètent la nécessité de la prévoyance, de la patience et de la résilience dans la vie, soulignant l’importance de ces qualités dans la réussite personnelle et professionnelle. (source)

      Ces éléments montrent comment le jeu de Go transcende le simple divertissement pour toucher à des aspects plus profonds de la condition humaine, faisant écho à des thèmes universels d’équilibre, de dualité, et de stratégie.

Salamandre iGo : Un club passionné

Salamandre iGo, situé à Vierzon et à Bourges, est un club de Go dynamique qui offre une gamme variée d’activités pour les joueurs de tous âges et niveaux. Ce club est un membre actif de la Fédération Française de Go, participant à des événements nationaux et locaux, ce qui en fait un point central pour la communauté des joueurs de Go.

Activités Proposées par Salamandre iGo:

  • Animations et Initiations: Pour les débutants désireux de découvrir le jeu de Go.
  • Perfectionnement: Pour les joueurs avancés souhaitant améliorer leur technique.
  • Rencontres Hebdomadaires et Tournois: Offrant une opportunité de jouer régulièrement et de tester ses compétences contre différents adversaires.

    L’adhésion à Salamandre iGo offre non seulement l’accès à un environnement compétitif et amical mais aussi la possibilité de profiter de ressources précieuses telles que des livres sur le Go, du matériel de jeu, ou des logiciels, facilitant ainsi l’apprentissage et la pratique du jeu. Les membres peuvent bénéficier de cours pour débutants et joueurs avancés, ainsi que de workshops et de revues de parties menés par des joueurs expérimentés, favorisant une amélioration continue et une compréhension plus profonde du jeu.

Comment rejoindre Salamandre iGo

Pour rejoindre le club Salamandre iGo à Vierzon, plusieurs options s’offrent à vous, chacune adaptée à vos préférences :

  1. Navigation sur le site de la Fédération Française de Go : Commencez par visiter le site de la Fédération Française de Go et utilisez la section « Chercher un club » pour localiser Salamandre iGo. Bien que le club spécifique de Vierzon ne soit pas listé, cette étape vous donnera une base pour commencer votre recherche.
  2. Pour une expérience plus personnelle, envisagez de visiter le stand de Salamandre iGo lors d’événements locaux, comme le « Japan Tour en Fête ». Cela vous donnera un aperçu de la vie du club et des informations supplémentaires sur comment rejoindre cette communauté dynamique de joueurs de Go.

En résumé

Tout au long de cet article, nous avons découvert l’univers riche et stratégique du jeu de Go et le rôle primordial qu’y joue le club Salamandre iGo de Vierzon. En alliant tradition et convivialité, le club invite ses membres à approfondir leur connaissance de cette discipline millénaire, ainsi qu’à développer leurs compétences au travers d’une pratique régulière et d’échanges enrichissants. Ainsi, la préservation de cette tradition à la fois ludique et éducative s’impose comme un témoignage vibrant de la culture locale et témoigne de l’importance rencontrée par le Go dans la région.

La vitalité de Salamandre iGo est plus qu’une simple invitation à jouer ; elle est une porte ouverte sur une communauté tissée de partages, de défis intellectuels et d’amitiés. Les implications de se joindre à un tel club vont bien au-delà du simple jeu, permettant un épanouissement personnel dans un cadre soutenu et passionné.